Archives Mensuelles: juin 2013

De la vraie musique pour audition virtuelle

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Sur le forum de violonistes que je fréquente (le-violon.org), j’ai organisé, à l’aide de quelques autres membres, une audition virtuelle.

Le principe est le suivant : on définit une liste de morceaux (il y avait 5 morceaux, de différents niveaux), et les membres qui le souhaitent s’inscrivent pour un ou plusieurs morceaux. On leur fournit la partition et un enregistrement d’accompagnement, et ils ont quelques semaines pour travailler leur(s) morceau(x). A la fin de cette période, ils s’enregistrent (avec ou sans accompagnement), et postent sur le forum le fruit de leur travail.

Fête de la musique oblige, les enregistrements sont attendus pour ce week-end !

Il n’y a pas de classement, ni de mention décernée. C’est juste pour le plaisir de partager un peu de musique, quelque soit son niveau.

Même si j’aurais bien aimé travailler l’un des morceaux proposés en particulier, je n’ai vraiment pas eu le temps. Mais j’en ai profité pour enregistrer Le cygne, de Saint-Saens, que j’avais déjà travaillé il y a quelques temps, et que je rejoue régulièrement, quand l’occasion se présente.

Voilà donc le résultat, et ma contribution à notre audition virtuelle :

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Audition de violon

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Aujourd’hui, je ne vous parle pas de piano, mais de mon audition de violon d’hier soir.

Au programme pour moi (nous étions 6 ou 7 à jouer, j’ai clôturé le programme), les mouvements perpétuels de Poulenc, arrangés pour violon et piano par Heifetz.

Lors de mon cours, 10 jours avant l’audition, ma prof me dit : « ce serait bien que tu joues par coeur, pour l’audition… »
Ah ?…

On teste un peu pour voir : je me rends compte qu’en fait, je connais déjà par coeur le 1er des deux mouvements.
Le deuxième est plus compliqué à retenir, il est plus long, mais je relève le défi.

En fait, ça a été une bonne chose, ce défi, parce que d’une part, me détacher de la partition m’a permis de prendre de la hauteur par rapport à la musique, et d’autre part, ça m’a donné une nouvelle motivation pour continuer à travailler le morceau pendant les 10 jours restants…

Voilà, pour l’introduction. Maintenant la vidéo.
Je suis en dessous du tempo attendu, surtout dans le 2nd mouvement, mais on fait ce qu’on peut, hein…
Il y a aussi quelques cafouillages, dont un gros vers 3’35, à cause d’une erreur qui m’a un peu destabilisée.
Mais sinon, mon gros soucis, c’est l’archet qui tremble quasiment d’un bout à l’autre du morceau… C’est pénible ce stress, quand même…
Je m’en rendais bien compte, mais j’avais tellement besoin de me concentrer sur mes notes et mes doigtés (sur chacune des notes, tout le temps), que je n’ai pas réussi à prendre du recul sur moi même pour essayer de retrouver mon calme.

Voilà, après cette présentation, voici la vidéo :

 

Petite réflexion pour la suite…

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Comme je le disais dans la note précédente, l’exercice qui suit Greensleeves dans ma méthode est difficile pour la main gauche.

J’ai hésité à le sauter pour passer au suivant qui n’a pas cette difficulté, mais je me suis dit que ce serait dommage. Alors non, je le garde, je travaille cette main gauche, et ça prendra le temps qu’il faudra.

Mais du coup, pour diversifier un peu le travail, et continuer à progresser quand même, j’ai fouillé dans les autres recueils que j’avais acheté.

Je me lance donc, en plus des exercices d’échauffement venant de ma méthode, dans les exercices du Déliateur, d’Ernest Van de Velde, et après avoir fait une lecture rapide des premières du recueil, je me suis mise au programme l’étude n°13 du recueil « les études pianissimo ». Il s’agit d’une étude de J.N. Hummel, qui présente un thème et 6 variations. Le niveau est plus simple que ce Greensleeves, mais elle me demandera quand même un peu de travail.

Ce sera donc probablement le prochain enregistrement que je vous posterai.

Deux mois de piano…

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Deux mois de piano… mais je n’avance pas beaucoup ! Il faut dire, depuis Pâques, j’ai eu pas mal de choses, au niveau violon !

Entre le bal folk, trois concerts avec mes orchestres, et une audition qui se prépare pour le 14 juin, le piano est un peu mis de côté…

Je suis donc restée sur Greensleeves. J’ai gagné en tempo, mais j’ai perdu en « sensibilité », je trouve.

Je vous montre :

Le morceau suivant dans la méthode me fait un peu peur (surtout à la main gauche) du coup, je traine un peu des pieds pour tourner la page.

Mais bon, je commence à en avoir un peu marre, de ce Greensleeves, il va bien falloir que je passe à autre chose !

Du coup, j’ai ouvert le Mikrokosmos de Bartok. Le premier recueil commence par « Six mélodies à l’unisson », où les deux mains jouent, à une ou deux octaves d’intervalle des mélodies simples.

C’est plus facile que ce que je vois dans la méthode, et je suis capable de les jouer au tempo indiqué en lecture à vue. Du coup, je les prends comme exercices de lecture pour la clé de fa : je les joue en me forçant à suivre la ligne de la main gauche. Comme la main droite fait les mêmes notes, ça ne pose pas de problème pour faire comme ça !